Prenons le pouvoir dans nos entreprises avec le Syndicat Gilet Jaune.

Le Syndicat Gilet Jaune.

Sur le champ est une émission du Service Public Libre qui se présente comme une discussion entre activistes de terrain et qui a pour objectif de construire une stratégie cohérente pour prendre le pouvoir.

Pour cette émission, nous recevons Stéphanie et Alex, qui nous présente leur nouveau projet. Dotés d’une grande expérience de combat contre les grosses centrales syndicales, en particulier la CFDT, et de plus de deux ans de combat avec les Gilets Jaunes, Stéphanie et Alex souhaitent proposer une solution qui permette de se détacher des syndicats classiques qui ont prouvé depuis longtemps leur inefficacité.

Les syndicats accompagnent l’uberisation et la précarisation des travailleurs. Ils accompagnent le néolibéralisme : destruction des acquis sociaux, collusion entre le pouvoir et la direction des syndicats, passage du salariat à l’actif, tout le monde est isolé. Au lieu de se battre, ils s’adaptent au système. Ce sont des syndicats réformistes qui proposent des services payants. Ils ne se battent plus pour acquérir de nouveaux droits, ils sont des « partenaires »(sociaux).

La CGT et la CFDT ne sont pas des syndicats mais des confédérations de syndicats. Il n’y a pas de convergence, donc pas d’efficacité (manifs des jours différents et par secteur). Il y a une division gauche/droite, c’est donc de l’ingénierie sociale. Les syndicats sont là pour maîtriser l’opposition, pour éviter le soulèvement du peuple, comme une soupape. C’est la trahison des cadres par rapports aux syndiqués, travailleurs du terrain, qui voient leurs conditions de travail se dégrader de jour en jour.

Ces centrales syndicales sont en collusion directe avec le pouvoir.

En effet, Nicole Notat, ancienne présidente de la CFDT, et Philippe Martinez mangent au Diner du Siècle. Ils participent donc à cet « entre-soi » oligarchique opaque ou des décisions sont prises pour l’avenir du néolibéralisme. Ces décisions ont un impact direct sur la population.

De plus, la CFDT et la CGT sont des organisations très fructueuses. Elles drainent beaucoup d’argent et spéculent en Bourse. La CFDT possède une réserve de 300 millions d’euros, 42 millions d’euros de patrimoine immobilier ( châteaux), et ils font 266 millions d’euros de placements financiers par an. C’est de la spéculation, ce qui mène aux conflits d’intérêts. Elles laissent pourtant les adhérents faire des cagnottes pour financer leurs grèves.

Les syndicats reçoivent des subventions de l’État ou/et de la Confédération européenne des syndicats (CES), elle-même financée par la Commission Européenne, à hauteur de 70%, les 30% restants sont les cotisations. Laurent Berger est à la fois président de la CFDT et de la CES. Dépendre de ces subventions limite les syndicats dans leur combat et les oblige à se plier aux règles de l’Union Européenne (ex : les retraites). Ils sont donc cloisonnés et organisés pour s’adapter au néolibéralisme en faisant croire aux travailleurs qu’il y a une possibilité de combattre. C’est de l’opposition contrôlée.

On peut ajouter que les patrons versent de l’argent par rapport à la représentativité des syndicats dans leur entreprise, c’est le fond pour le dialogue social, il n’y a donc pas d’argent s’il n’y a pas de syndicat représenté.

La CFDT a une caisse de grève mais elle ne fait presque jamais grève. De plus, elle ne verse rien. Il faut remplir un dossier et passer devant une commission pour espérer recevoir quelque chose. De plus, elle centralise le prélèvement des cotisations de ses syndiqués affiliés, et elle ne réserve qu’une petite partie aux syndicats. Le reste va dans le trésor, pas de contrôle, tout est payant ( banderoles, drapeaux…).

Pour finir, ces centrales sont le théâtre de corruption à ciel ouvert. Les responsables sont toujours placés à de très bons postes par la suite (Commission Européenne).

Solution proposée par Stéphanie et Alex :

Les syndicats doivent reprendre leur liberté en se désaffiliant. Il faut se détacher de ces centrales. Pour ce faire, il s’agit de : présenter des listes avec leur propre logo pour devenir indépendant, il y a des possibilités juridiques, créer de nouveaux statuts, c’est-à-dire des mandats impératifs et révocables, une vraie caisse de grève, un financement grâce aux cotisations pour une vraie indépendance. La finalité est ensuite de se mutualiser ensemble afin de mutualiser les moyens. C’est ce que propose le Syndicat Gilet Jaune. Une union des forces sans ligne politique et sans subventions. Chaque syndicat indépendant, regroupé par secteur, pourra tenter de redonner ses lettres de noblesse au syndicalisme auprès de personnes qui souhaitent proposer un nouveau modèle de société, plus juste, où les travailleurs bénéficient de vrais boucliers.

Le Syndicat Gilet Jaune est donc une arme créée par et pour les Gilets Jaunes. C’est la possibilité de disposer d’un réel contre-pouvoir.

Travailleurs, il est l’heure de monter des sections syndicales indépendantes dans vos entreprises pour gagner en représentativité. L’union fait la force, donc, plus ils seront nombreux et plus ils auront de poids.

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