Crime de masse, la lettre de déconfinement.

Lettre de déconfinement du 28 Avril 2020

Réponse de la Nation au Président de la République, Pour en finir avec le coronavirus et la peur : Ordre de mission, Exit le Vaccin !


Monsieur le Président de la République,

A l’heure de la sortie du confinement, le 11 mai prochain, pour vous comme pour la France, tout est encore possible pour sauver l’essentiel. Eviter un grand crime et tous les malheurs devant en résulter !

1 – Un grand crime

Dans la situation dramatique de « confinement » policier où vous avez plongé notre pays, en invoquant une déclaration de guerre au coronavirus, un grand crime en série contre les Français est en cours d’accomplissement. Un crime sanitaire et moral de base, contre la survie des plus faibles et, par effet domino en résultant : un crime socio-économique, contre la fragilité de nos petites entreprises et du « socle de tout notre savoir-faire unique au monde » ; un crime industrialoéconomique et un crime financier, contre des pans entiers de nos ressources et de nos équilibres financiers ; un crime culturel et civilisationnel, enfin, contre le trésor sans égal de notre art de vivre, de nos valeurs et de nos libertés les plus sacrées. En un mot de notre raison d’être et de nos moyens de survie.

2 – La tête de la pieuvre, c’est votre négationnisme présidentiel

Mais la pieuvre aux mille bras de ce grand crime n’a qu’une seule tête, la vôtre. Avec votre hallucinant mensonge d’Etat, dépassant l’imagination, consistant à nier l’existence avérée d’un traitement du coronavirus ; avec votre refus, contre toute évidence empirique et éthique de la solution médicale disponible, ce qui condamne à mort tous ceux qui pourraient en bénéficier ; avec votre négationnisme présidentiel de cette vérité de salut public, combattue à toute force par le bourrage de crâne des médias, c’est bien la France qu’on assassine !


Alors, comment faire cesser cet assassinat de la France, commis, nolens volens, par ceux qui ont la charge de la protéger ? Qui a qualité pour faire face – utilement et d’autorité – à ce crime pandémique, sinon le Peuple français souverain, lui-même, dans sa constitution en tant que Nation ?

3 – Légitimation de votre ordre de mission : but, plan, méthode

C’est pourquoi, par votre adresse à la Nation, du lundi 13 avril, vous prévalant du principe que : « les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité publique ». Vous reconnaissez que votre seule raison d’être, comme simple lieutenant du peuple souverain, constitutionnellement, est d’exécuter sa volonté ; et c’est pourquoi les Français vous répondent aujourd’hui que : « La Nation assemblée ne peut recevoir d’ordre »


C’est, en effet, maintenant ou jamais pour le Peuple français, d’en finir avec la terreur du coronavirus, par le crime organisé entretenue par le gouvernement et par les médias . D’en finir avec son instrumentalisation à des fins inavouables, d’en finir avec son négationnisme criminel de la solution médicale, attendue par tous les Français pour reprendre le cours normal de leur existence.


Dans votre adresse à la Nation, vous avez vous-même reconnu cette évidente urgence de salut public en déclarant : « nous sommes [ bien ] à un moment de vérité qui impose plus d’ambition, plus d’audace, un moment de refondation ». Oui, assurément, « plus d’ambition » pour faire toute la Vérité sur la haute trahison criminelle d’une politique, d’inhumanité et de mystification, qui nous a conduit au naufrage pandémique actuel : sanitaire, humain, scientifique, économique, médiatique, culturel et politique ; oui, assurément, « plus d’audace » en tout premier lieu pour vous signifier, d’autorité et en droit, l’application immédiate de la présente « lettre de mission » de la Nation.

Vous intimant l’ordre de reconnaître l’existence d’un traitement du coronavirus, à mettre en première ligne
du plan de bataille : dans le but de donner un coup d’arrêt immédiat aux crimes de masse en cours, résultant de votre refus de mise en œuvre immédiate des traitements disponibles ; oui, assurément, la lettre de mission vous fixant le but, le plan et la méthode, à mettre en œuvre promptement pour en finir avec ce grand crime d’assassinat de la France en cours ; oui, enfin, plus d’ambition et plus d’audace, assurément, mais également plus d’intelligence pour faire de la révélation de ce grand crime
d’Etat contre la France, le « moment de refondation » historique de la politique en France.

Attendu de tous, pour lancer le mouvement de Renaissance de la politique, qui s’impose pour limoger les tenants
de l’actuel Système prédateur à remplacer par d’authentiques amoureux du Bien public, à la reconquête de notre souveraineté politique et de notre solidarité nationale, à l’horizon des Présidentielles 2022.

4 – La Volonté générale du Peuple souverain

Cette volonté générale des Français qui s’impose à vous et qui plébiscite le traitement contre le coronavirus, vous la connaissez bien ! C’est celle que vous ne cessez de combattre avec vos médias !

C’est celle que le sondage ODOXA-le Figaro du mercredi 25 mars a actée, en révélant que l’opinion publique s’est retournée contre le gouvernement à qui elle a retiré sa confiance. Que 70 % des Français estiment qu’il ne leur dit pas la vérité. Que 75 % d’entre eux sont désormais persuadés qu’il n’a pas pris les bonnes décisions, au bon moment, et que la France n’est pas prête à faire face à l’épidémie. Que 79 % considèrent que le gouvernement ne sait pas où il va. Enfin et surtout le Président d’Odoxa, Gaël Sliman, note que les Français « attendent du gouvernement de l’audace sur un plan sanitaire ». Qu’ils sont ainsi 6 sur 10 à vouloir qu’il accélère et suive l’option chloroquine proposée par le Pr Raoult, sans attendre les résultats des tests cliniques en cours.


Enfin, le 3 avril 2020, le Pf. Raoult a annoncé un taux de mortalité plus faible à Marseille : 0,7 %, un chiffre quasi miraculeux « si on le compare au reste de la France, où il atteindrait 4 %. En Italie, il tournerait autour de 8 %, avec l’Allemagne, qui présente également des chiffres autour de 0,7 %, ce
qui permettrait à la France de combler son retard.


Sans attendre, le jour même, le « Collectif du 3 avril », porté par des personnalités médicales (ex : Philippe Douste-Blazy, Patrick Pelloux…) lance une pétition #NePerdonsPlusDeTemps frisant bientôt les 200 000 signatures (et près de 600 000 à ce jour). Il demande au ministre, Olivier Véran, la modification du décret en vigueur en France, n° 2020/337 du 26 mars 2020, n’autorisant l’usage de la chloroquine qu’à contre sens, au stade trop
tardif de la maladie ce qui est un crime. Il demande à tous les Français de signer cette pétition qui doit permettre à tous les médecins français de prescrire l’Hydroxychloroquine aux patients atteints de Covid-19 symptomatiques.

Ceci parce que le Pf. Raoult a prouvé qu’associé à l’Azythromicine, ce médicament diminuait drastiquement la charge virale des malades, les rendant moins contagieux et les améliorant ; parce que les autorités sanitaires de notre pays voient tous les jours que le taux de mortalité à Marseille est beaucoup plus bas que dans le reste du pays.
Le 6 avril Le sondage de l’IFOP a annoncé que la totalité des Français (98 %) sait qu’il existe bien un traitement à base de chloroquine et que l’opinion publique est majoritairement convaincue de son efficacité contre le coronavirus (59% et 80 % pour les Gilets jaunes).


L’annonce de ce traitement a fait tâche d’huile ! Depuis, vous le savez, en dépit des interdits et des attaques les plus perfides, un nombre croissant de médecins a fait l’expérience de son efficacité. Ce traitement est une association faite en fonction de l’âge : avant 60 ans avec Azithromycine + Zn, après avec Azithromycine + Zn + un 2ème antibiotique. Le 15 avril le Dr. Gilles Besnainou a lancé un appel de salut public pathétique à tous les Français : « on a les antibiotiques, on a le traitement ; maintenant on sait soigner le coronavirus ! ». Le 16 avril, le magazine « Le journal des femmes
santé », déclare une efficacité du traitement de 85% sur les malades du Covid.


Ce qui confirme, sur la base du taux de mortalité de 0,7 % déclaré le 3 avril par le Pf. Raoult, qu’une généralisation de son protocole à toute la France devrait réduire la mortalité de 3,3 % et que votre refus de le faire, contre toute évidence et contre la Volonté générale des Français, est criminelle !
Telle est la preuve de l’existence d’un traitement efficace et même « potentiellement miraculeux » du Covid-19, la preuve que la volonté générale des Français, dument actée, étant de le voir appliqué sans attendre les tests !

5 – Votre Négationnisme présidentiel

Dans ces conditions, Monsieur le Président, devant l’évidence d’une telle possibilité de sauver 82,5 % de vies humaines des Français condamnés à mort par absence de traitement, il est essentiel d’acter en bonne et due forme le fait que vous avez refusé, en toute connaissance de cause, de voir et d’entendre cette preuve de l’existence d’un traitement efficace et même « potentiellement miraculeux » du Covid-19, le crime est avoué, cette preuve que la volonté générale des Français n’a cessé de demander son application sans avoir besoin de tests.


Après le désarmement industriel de la France, à partir des critères de confinement budgétaires et financiers de Maastricht de 1992 ; après le désarmement des services publics, l’organisation d’insuffisance de moyens dans les hôpitaux, la suppression de 100 000 lits d’hôpitaux en vingt ans ;
après votre refus d‘entendre le cri de détresse des urgentistes et des hospitaliers, en grève à répétition depuis un an ; après la pénurie massive de moyens pour faire face à l’épidémie du coronavirus, en
tous genres ; après avoir vu Agnès Buzyn, en tant que Ministre de la Santé, par arrêté du 13 janvier 2020, mettre l’hydroxychloroquine dans la catégorie des substances vénéneuses, alors que jusque là pourtant ce médicament (Plaquénil) était en vente libre, et ce, depuis des décennies.

Il a déjà été pris par des centaines de millions de personnes (et fin avril, le Ministère des armées en a fait une commande à la Chine) ; après l’avoir entendu déclarer qu’elle vous avait prévenu de l’arrivée d’un tsunami pandémique ; après avoir vu votre gouvernement nous mentir de A à Z depuis le début de la crise, voilà maintenant la découverte de votre « négationnisme présidentiel » du traitement de survie mis en pleine lumière, dans le silence complice des médias.

Comment expliquer un tel crime, un tel escamotage de ce qui est plus qu’une « non assistance à personne en danger », plus qu’une « mise en danger de la vie d’autrui » : un véritable assassinat de masse, un véritable crime par l’organisation d’une insuffisance de moyens sciemment camouflée ?


La chronologie des faits est probante et accablante :

  • C’est en effet dès le 16 février que le docteur Didier Raoult a publié une vidéo sur YouTube, où il indique que l’hydroxychloroquine, in vitro, avait une efficacité contre le coronavirus Covid-19. Dans la foulée, le journal le Monde et l’Agence d’Etat de la santé avait osé qualifier les recherches de l’éminent professeur de « Fake News », avant de se rétracter trois jours plus tard ;
  • Le 25 mars, le ministère de la Santé a bien publié un décret, autorisant la prescription de l’hydroxychloroquine associée au lopinavir/ritonavir, certes. Mais perfidement, l’autorisation est donnée à l’inverse de ce que demande le Pf. Raoult : non pas au début des symptômes mais à l’état
    grave, à titre « compassionnel », quand il est trop tard, le crime est signé. C’est le même contresens que celui de l’essai européen « Discovery » prévoyant l’étude de l’emploi de l’Hydroxychloroquine seule, sans l’association de l’antibiotique exigé par le Pf. Raoult.
  • C’est le 9 avril, donnant ainsi le change, que vous avez rendu visite au Pf. Raoult en vous déclarant « passionné » par ses recherches, mais sans prendre une des deux décisions qui s’imposaient en diligentant un audit approfondi, en urgence, devant conclure : soit à généralisation du protocole de traitement de survie ; soit, au contraire, à une condamnation du Professeur Raoult pour traitement nocif et diffusion de fausse nouvelle. Ce que vous vous êtes bien gardé de faire ;
  • C’est le 13 avril, quatre jours plus tard, lors de votre adresse aux Français que vous avez démasqué votre « agenda caché » d’inversion de l’ordre des facteurs de priorité, s’imposant d’évidence dans la lutte contre la maladie. Vous avez dit que « La première voie pour sortir de l’épidémie est celle des vaccins » et que « c’est sans doute la solution la plus sûre, même s’il faudra plusieurs mois au moins pour la mettre en œuvre ». Puis vous avez dit : « La seconde voie, ce sont les traitements. Nous y travaillons depuis le premier jour (Sic). Toutes les options sont explorées et notre pays est celui qui a engagé le plus d’essais cliniques en Europe. J’ai tenu moi-même à comprendre chacune des options possibles, à m’assurer que tout est essayé dans les meilleurs délais et avec rigueur. Il ne s’agit pas de donner un traitement si on n’est pas sûr mais de procéder à tous les essais cliniques pour que toutes les pistes se poursuives. Et croyez-le, nos médecins, nos chercheurs travaillent d’arrache-pied. Aucune piste n’est négligée, aucune piste ne sera négligée. Je m’y engage. » Quel salmigondis trompeur. Et le 15 avril sur RFI vous avez déclaré : « je suis convaincu que c’est un grand scientifique, et je suis passionné par ce qu’il dit, et ce qu’il explique. » Pour ajouter malicieusement : « La combinaison hydroxychloroquine-azithromycine, parce qu’il n’y pas que l’hydroxychloroquine qui est proposée, c’est une bithérapie que propose le Pr Raoult, il faut qu’elle soit testée. Lui l’utilise et a son propre protocole. Il y a un protocole qui a été autorisé par les autorités compétentes à Montpellier. Et il faut qu’on avance, qu’on montre l’efficacité et qu’on mesure la toxicité. » Et pendant ce temps, la surmortalité de 82 % se poursuit ! Vous en portez la responsabilité ! Responsable et coupable du crime !
  • Mais ce sera six jours plus tard, le 19 avril, dans l’intervention du premier ministre Edouard Philippe que le mensonge-assassin sur l’inexistence prétendue de tout traitement sera formalisé. Dans sa présentation, Edouard Philippe a confirmé la mise en « première voie » du vaccin, pour dire qu’il fallait l’attendre sine die. Puis il a cité la deuxième voie du « traitement » pour dire qu’il était inexistant. Dans la « troisième voie » restante du test, il a simplement conclu qu’en cas de test positif les malades devaient rester chez eux ou aller à l’hôpital avec un « suivi médical », sans rien dire sur l’après ! Et sur ce qu’était ce dit « suivi médical », il n’a rien dit, puisqu’il avait annulé la voie du « traitement » ! C’est donc un simple suivi d’une lutte à mort sans traitement ! Il a ainsi assumé le « négationnisme présidentiel » dans un déni de réalité et de vérité hallucinant qu’il faut bien qualifier de criminel, au vu de ses conséquences notamment dans les Ehpads. Sachant que vous n’avez ni réfuté, ni pris la peine de faire réfuter l’affirmation du Pf. Raoult, revendiquant un taux de mortalité de 0,7 %, votre déni de volonté générale, votre « négationnisme présidentiel » du traitement pouvant faire baisser la mortalité de 82 % ne peut apparaître, à tout esprit doté de raison et de morale, que comme un crime de masse inexpiable : contre la santé publique, contre la Démocratie et contre les Français. Comment expliquer un tel aveuglement volontaire consistant à condamner à mort vos compatriotes en leur refusant la voie du traitement salvateur immédiat en leur faisant attendre la voie imaginaire d’un traitement fantomatique, d’un hypothétique vaccin, à tester en efficacité et toxicité, lointain encore imaginaire !

6 – Le Mensonge fondateur de l’OMS

Quand le vrai, le juste ou le bon sont trouvés, chercher autre chose, c’est chercher le faux, l’injuste ou le mauvais, dit l’adage. Pour trouver la clef du mystère de votre « négationnisme présidentiel » du remède « immédiat » au profit d’un mirage « futuriste », il faut donc monter d’un cran. Et, à l’école de Nicolas Hulot, qui a révélé que vous étiez le jouet des Lobbys, il faut passer du niveau national, sacrifiant les Français, au niveau international des véritables maîtres du jeu.

C’est Florence Adler, référent français du test européen Discovery, qui, lors de la présentation du 19 avril 2020, a révélé « que l’Institut Pasteur avait un candidat-vaccin avancé. Des essais chez l’homme vont être lancés dès cet été ». « Il s’agit du vaccin rougeole modifié, pour l’instant en test chez l’animal ». « L’enjeu est majeur » constate Marc Payet du Parisien, le 20 avril, dans son article au titre éloquent : « La course au remède miracle ».

« Un vaccin sûr et efficace est le seul outil permettant un retour du monde à un sentiment de normalité » affirme le secrétaire général de l’ONU,
le Portugais Antonio Guterres. L’immensité de la tâche donne le tournis, dit-il : « Il y a sept milliards de personnes sur terre et nous devrons vacciner presque tout le monde » déclare Mark Suzman, le directeur général de la Fondation Bill et Melinda Gates, etc. etc. Le ton est donné et en France,
Emmanuel Macron a indiqué lui aussi que « La première voie est celle des vaccins. Nous avons besoin de plusieurs mois au moins pour la mettre en œuvre », annonce-t-il sans la moindre pensée
pour les victimes. Tout est dit.

Quant au Directeur de l’Institut Pasteur il exulte ! « Oui, on finira par trouver un vaccin d’ici à 2021 ». C’est la course au graal : périssent les malades pourvu que le « dogme du vaccin » triomphe !
Quant à l’OMS, son « Plan d’action mondial pour les vaccins 2011 – 2020 » voit dans le renforcement systématique, à marche forcée, de la vaccination, la terre promise de la santé « quoi qu’il en coûte », jusqu’à se tirer une balle dans le pied le 25 avril 2020.

Ce jour là, l’OMS communique, en effet, dans « Immunity passports » in the context of Covid19 qu’« Il n’ y a aucune preuve que les personnes qui se sont remises du Covid-19, et qui ont des anticorps soient prémunies contre une seconde infection ». La question de l’immunité des patients guéris est cruciale car, si tous les patients guéris sont immunisés, alors cela veut dire qu’ils vont reprendre le travail et sortir du confinement sans craindre de retomber malade ni de contaminer les autres. Autant dire qu’en fermant cette double porte de salut, ce 25 avril 2020, l’OMS vient de répandre la peur au profit du confinement.

Ce à quoi le Pf. Antoine Flahaut, Directeur de l’Institut Santé globale « Université de Genève », apporte un premier démenti en répondant que, sur plus de deux millions de personnes infestées dans le monde, il n’a pas appris de rechute. Il précise même, aux antipodes de l’alarmisme de
l’OMS qu’« Avec un peu de chance, un freinage saisonnier opportun va aider l’hémisphère nord prochainement, puisque l’on constate qu’il y a encore peu d’activité épidémiologique dans les zones tempérées de l’hémisphère sud ».

Et il y a plus encore, Pierre Tattevin, professeur de la société de pathologie infectieuse rétorque à l’OMS que son affirmation est contraire aux lois de l’épidémiologie.
Le 2 avril, il avait déjà précisé « On peut penser que oui… car le Covid 19, virus que l’on appelle « Sars cov », est le cousin d’un précédent virus qui a provoqué une importante épidémie en 2003 et qui n’est jamais réapparu depuis. Probablement parce qu’il avait entraîné une certaine immunité ».

Si la contamination du Covid-19 ne conduisait pas à une immunité, cela signifierait que la recherche d’un vaccin, pour s’en protéger, serait illusoire puisque le principe même de toute vaccination consiste à protéger d’une grande maladie en provoquant une petite, en vue de la création d’anticorps protecteurs durables par le système immunitaire de l’organisme humain ainsi « vacciné ».

toute sa politique de vaccination « quoi qu’il en coûte », c’est pour soutenir la peur et pour justifier l’empêchement du retour à une vie normale, par le maintien d’une police de confinement, jusqu’à une hypothétique sortie d’un vaccin. C’est bien le mot d’ordre terroriste du secrétaire général de l’ONU, le Portugais Antonio Guterres pontifiant qu’: « Un vaccin sûr et efficace est le seul outil permettant un retour du monde à un sentiment de normalité ». C’est bien le même message que l’Organisation mondiale de la Santé, l’OMS, martèle sans cesse. A savoir : « En l’absence d’un traitement efficace, le vaccin est l’unique solution pour un retour à la normalité ».

Tel est, le 25 avril 2020, le mensonge fondateur de l’ONU, de l’OMS, et des lobbys du « vaccin à tout prix », quoi qu’il en coûte en vies humaines. Telle est l’explication de votre négationnisme présidentiel, de votre politique de gestion de crise sanitaire, basée sur le déni du traitement disponible qui devrait permettre de sauver 82 % des vies. Telle est la raison de la substitution, à la place de la solution thérapeutique, du projet de création d’une police inquisitoriale annoncée par le JDD du 23 avril sous le titre : « « Brigades » de traçage : l’autre arme de lutte contre le Covid-19 au
moment du déconfinement »13.

C’est, en effet, Jean-François Delfraissy, le président du Conseil scientifique assistant Emmanuel Macron, qui lui a conseillé la mise en place massive de « brigades » de traçage de 30.000 personnes. Le mot brigade n’est pas innocent.

Il relève de la politique d’un gouvernement d’usurpation basant sa communication sur la peur. Ce qui confirme le constat de Soljenitsyne nous ayant mis en garde en ces termes : « N’oublions pas, disait-il, que la violence ne vit pas seule, qu’elle est incapable de vivre seule ; elle est intimement associée, par le plus étroit des liens naturels, au mensonge. La violence trouve son seul refuge dans le mensonge, et le mensonge est le seul soutien de la violence. Tout homme qui a choisi la violence comme moyen doit obligatoirement choisir le mensonge comme règle ». Et réciproquement.

Tel est l’engrenage du « en même temps » du Mensonge fondateur de l’OMS, de votre « négationnisme présidentiel » et de l’assassinat des plus faibles, par défaut de traitement, sacrifiés sur l’autel du vaccin, au nom de votre engagement du 12 mars de « sauver des vies quoi qu’il en coûte ».

Car ce n’est qu’en rassemblant tous les éléments du puzzle – mêlant « en même temps » le « mensonge » et la « violence » – que toute l’horreur de votre politique apparaît, au vu des remontées de terrain, notamment dans les Ehpads.

La dernière pièce manquante à ce puzzle, dont le scandale a vite été étouffé, remplit la case manquante de l’après « suivi médical », laissé en blanc par le Premier ministre lors de sa présentation du 19 avril, et porte le nom de « RIVOTRIL ». Cette molécule vénéneuse a été choisie par le gouvernement pour autoriser l’euthanasie des patients atteints du Covid-19, abandonnés sans soins, sans traitement, lorsque leurs états s’étant progressivement aggravés, le personnel soignant est invité à en finir avec eux, sous couvert d’un décret pris le 28 mars 2020.

Cette autorisation d’euthanasier, notamment les résidents des Ehpads – à l’abri des regards indiscrets d’un confinement interdisant aux familles de suivre la descente aux enfers de leurs parents – s’est faite au nom du très aseptisé « Décret n° 2020-360 du 28 mars 2020 complétant le décret n° 2020-293 du 23 mars 2020, prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l’épidémie de covid-19 dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire ».

Y voyant, a juste titre, une législation de l’euthanasie, le syndicat « Jeunes Médecins » a ainsi demandé au Conseil d’État de suspendre ce dispositif, au motif que : « L’administration de cette molécule (contre-indiquée en cas d’insuffisance respiratoire) à un patient souffrant du Covid-19 aura pour effet d’atteindre une sédation terminale à domicile entraînant le décès ». Ce qui accentue les douleurs du mourant provoqué, par étouffement.

Autant dire qu’en réunissant l’ensemble des pièces du puzzle – votre « négationnisme présidentiel », le refus de traitement violant le serment d’Hippocrate, la morale et la loi, l’abandon de patients euthanasiés par le Rivotril, le projet de mise en place massive de « « brigades » inquisitoriales de traçage de 30.000 personnes » –, avec toutes ces pièces, nous découvrons une scène de crime hallucinante ouvrant la perspective d’un projet totalitaire. Ce 28 avril, le gouvernement prévoit d’imposer à l’Assemblée nationale son plan de sortie du confinement sans réel débat.

7 – Ordre de Marche – But, plan de bataille et méthode

Au vu de tant d’imprévoyance , de tant d’incompétence, de tant de pénuries, de tant d’organisation d’insuffisance de moyens, de tant de mensonges, de tant de crimes et de tant de morts, « nous sommes donc bien au moment de vérité » qui, après avoir imposé « plus d’ambition », pour faire toute la Vérité sur la haute trahison criminelle d’une politique d’inhumanité et de mystification, nous ayant conduit au naufrage pandémique actuel – sanitaire, humain, scientifique, économique, médiatique, culturel et politique –.

Cela nous impose assurément « plus d’audace »: en tout premier lieu, pour vous signifier, d’autorité et en droit, l’application immédiate de la présente « lettre de mission » de la Nation vous intimant l’ordre de reconnaître « l’existence » d’un traitement du coronavirus, à mettre en première ligne du plan de bataille, ayant pour but de donner un coup d’arrêt immédiat aux crimes de masse résultant de votre refus de mise en œuvre immédiate des traitements disponibles.
Oui, assurément, l’application immédiate de cette lettre de mission vous fixant le but, le plan et la méthode à mettre en œuvre promptement pour en finir avec ce grand crime d’assassinat de la France en cours.

Pris entre deux choix, entre devoir vous soumettre ou vous démettre, la seule chance qui vous reste d’échapper aux conséquences suicidaires de la poursuite d’une politique criminelle désormais mise en pleine lumière, c’est votre ordre de mission d’appliquer, au service de la France, un plan de bataille rigoureusement inverse de celui que vous suivez, au service de ces lobbys dont Nicolas Hulot a révélé la toute puissance et la malfaisance.

Avec « Exit le vaccin », et généralisation du traitement existant du Covid-19, comme principe directeur de votre politique, vous devrez :

1) Inverser votre stratégie en prenant le traitement de survie initié par le Professeur Raoult comme première voie de lutte contre le coronavirus : comme principe directeur de la politique sanitaire et du plan de sortie du confinement ;

2) Lancer immédiatement le programme de commande et de mise à disposition des produits nécessaires à l’administration des traitements, comme l’armée qui a fait une commande préventive d’hydroxychloroquine à la Chine ;

3) Mettre en première ligne de combat les médecins généralistes de ville et les libéraux qui sont mis hors jeu depuis le début de la crise au cri criminel de : « Restez chez vous, prenez du doliprane et si votre situation s’aggrave appelez le 15 ». Lequel vous dirigera en réanimation qui est, dans ce cas l’anti-chambre de la mort, avec un taux de 30 à 40 % et non des 10 % annoncés par le gouvernement ;

4) Vous donnerez aux médecins de ville tout pouvoir pour prescrire en conscience le traitement de leur choix. Cette liberté, si on leur avait accordée dès le départ, au lieu de vider leur cabinet, les aurait d’ailleurs mis aussitôt sur la voie de découvrir que leur usage traditionnel des antibiotiques était un traitement efficace du coronavirus. Ce qui aurait évité l’engorgement des services hospitaliers d’urgence et bien des morts liées au coronavirus comme à d’autres pathologies ;

5) Vous devrez faire organiser cette première ligne de défense – à vocation de diagnostic et de traitement, conforme au serment d’Hippocrate –, comme l’orchestration d’un système organique de tri sélectif, de hiérarchisation et de collecte intelligente, doté des systèmes de communication pluridisciplinaires, de ramifications et des moyens nécessaires en assistance de cliniques privés, de laboratoires, de supports logistiques et même vétérinaires, devant leur permettre de soigner le maximum de cas en amont du système hospitalier ;

6) Ordonner la généralisation du traitement Raoult et des autres traitements déjà disponibles : associant notamment antibiotiques et Zn ;

7) Faire organiser la remontée d’information et son traitement intelligent par des groupes qualifiés et non par la confiance aveugle dans le numérique, la robotique dite intelligence artificielle, qui a fait faillite ; faire des études d’épidémiologie sur la base d’échantillons comme le demande Rolland Cayrol du Cevipof ;

8) Mettre en œuvre des « Mathématiques qualitatives » adaptées pour étudier l’épidémiologie tenant compte du fait que le coronavirus est une vérité biologique et non une série de chiffres comptables dont le Directeur de la Santé Salomon a épuisé l’inanité à la limite du ridicule ;

9) En parfaite fidélité à l’éthique de la profession et à la méthode de Pasteur, former les explorations des médecins de ville à l’observation expérimentale ;

10) Accompagner, valider et piloter l’optimisation continue des traitements dont la voie ouverte par le Pf. Raoult ;

11) Mettre en œuvre un système de suivi de l’ensemble des flux de renseignements quantitatifs et qualitatifs, pris en main par les médecins généralistes et les médecins hospitaliers, structuré par entités organiques : provinces, pays et terroirs. Etablir un système d’indicateurs intelligent et consultables à tous les niveaux ;

12) Donner aux médecins de ville la responsabilité, en plein accord avec leurs patients, avec l’extrême diversité et inégalité des situations de santé, de faire le choix de la meilleure attitude à adopter pour préserver la santé de chacun comme de tous ;

13) En finir avec la sorte de terreur médiatique, diffuser une information de vérité, faire un enseignement de la prophylaxie et des mesures à prendre pour renforcer son système immunitaire ;

14) En finir avec la police sanitaire, les brigades de traçage inquisitorial, et faire confiance à la responsabilité individuelle de chacun, voire groupée, pour prendre les précautions qui s’imposent sur la base de la responsabilité individuelle, ce sont les Français qui sont les premiers intéressés à la santé de leurs enfants, de leurs parents et d’eux-mêmes ;

15) En finir définitivement avec le confinement mortifère dont le massacre des Ehpads est la sinistre illustration, cette euthanasie déguisée en soin palliatif RIVOTRIL, ce confinement, policier et ruineux pour la santé, comme pour les rapports sociaux, l’économie, l’emploi, la prospérité de notre pays, l’art et la joie de vivre, pour nos valeurs et pour la richesse de notre culture comme de notre civilisation basée sur l’art de vivre et la liberté bien comprise.

16) Sur cette base de responsabilité, ouvrir dès le 11 mai l’accès aux forêts, aux grands espaces et aux plages, pour que les Français profitent de l’été et des vacances pour se refaire une santé ;

17) Réarmer le système de santé publique, les urgences, les hôpitaux et la disponibilité en lits et en capacité de tests, sur le modèle de l’Allemagne, et conformément aux demandes insatisfaites de la profession depuis un an ;

18) Mettre en œuvre une politique intelligente de prophylaxie et de prévention nationale ;

19) Forts de la prise de conscience des Français, forts de la mise en première ligne des médecins généralistes et du protocole de traitement permettant à la fois de sauver les vies et de désengorger les lits d’hôpitaux, en cas de besoin, amorcer la reprise du travail et le retour responsable à la vie normale dans tous les domaines : entreprises, magasins, marchés, restaurants, cafés, etc.

20) Par exception, enfin pour certains lieux de confinements, tels que les transports en commun, adopter des mesures exceptionnelles et transitoires de protection ;

21) Et au total, dans cette reprise immédiate et responsable d’une vie normale, sans avoir besoin d’attendre un vaccin grâce aux dispositions précédentes, grâce à l’observatoire mis en place, suivre néanmoins, pas à pas, les degrés de contamination par composantes organiques, en comparant, leurs dynamiques. Ce qui n’a pas été fait notamment entre la population qui est restée confinée avec celle qui a continué à travailler.

De la sorte, aucun risque n’est pris, car aucun temps n’est perdu comme l’a déploré l’épidémiologiste Antoine Flahaut 17, au demeurant, comme l’a martelé le Directeur de la Santé Salomon, l’ « immense majorité des cas est bénin » 18 et la rapidité du traitement fait le reste. Une association d’Hydroxychloroquine et d’azithromycine a « Un effet protecteur contre Covid-19 [qui] pourrait réduire le flux de patients hospitalisés », a d’ailleurs reconnu le Pr Jean-Marc Tréluyer.

C’est ainsi qu’en remettant l’intelligence biologique et non comptable au cœur du système de santé, le but d’une reprise de vie normale, en réduisant massivement la mortalité, sera atteint par ce plan de bataille en 21 points, en adoptant pour méthode la plus rigoureuse l’optimisation de toutes les composantes d’une politique de santé responsable, et en y associant au mieux tous ses acteurs sans en exclure aucun, à commencer par les médecins généralistes qui avaient été exclus en contradiction avec les « Principes de lutte contre une épidémie à risque de diffusion nationale » .

Ce qui avait été le premier maillon du grand crime en cascade commis contre les Français : sanitaire et moral, de base, contre la survie des plus faibles, socio-économique, contre la fragilité de nos petites entreprises et du « socle de tout notre savoir-faire unique au monde » ; industrialo-économique et un crime financier, contre des pans entiers de nos ressources et de nos équilibres financiers ; culturel et civilisationnel, enfin, contre le trésor sans égal de notre art de vivre, de nos valeurs et de nos libertés les plus sacrées : en un mot de notre raison d’être et de nos moyens de survie.

Et c’est ainsi que doit être mis un coup d’arrêt définitif à ce grand crime avant qu’il ne puisse se développer davantage dans toutes ses conséquences jusqu’à l’hypothétique vaccin annoncé pour 2021 voire plus tard !

8 – Conclusion : l’enjeu caché de la sortie du confinement, c’est un choix de Civilisation

Au delà de la crise sanitaire en cours, de la crise sociale, économique et financière, qui est amorcée, avec la révélation de ce grand crime en série, résultant de votre allégeance aux lobbys, au mondialisme ultra-libéral et, on ne le répètera jamais assez, responsable de tant d’incompétences, de tant de pénuries, de tant d’organisation d’insuffisance de moyens, de tant de mensonges, de tant de ruines et de tant de morts, « nous sommes donc bien rendu à cette heure de vérité suprême, qui en appelle impérieusement à un « moment de refondation » de la morale et de la pensée politique en France.

Cette nouvelle crise a encore élargi le fossé qui n’a cessé de se creuser, depuis des décennies, entre les Français et leurs dirigeants, entre le système prédateur au pouvoir et la société française qu’il parasite. Avec le mouvement des Gilets jaunes, vous avez vu ce divorce apparaître à la base, avec la crise du coronavirus et l’émergence des gilets jaunes en blouse blanche, vous avez vu ce mouvement regrouper les élites.

Alors, attendez-vous désormais à assister à une giletjaunisation tout azimut de l’opinion , et à voir cette faille s’élargir de bas en haut de la pyramide sociale ; au point de diviser sans cesse davantage le pays en deux corps séparés, opposant créateurs de richesses et parasites ravageurs, résistants au système et apparatchiks : en bref, le camp de ceux qui ont assumé tout le poids de la survie du pays et le camp des tenants du système, frappés d’impuissance, de stupidité, de nuisance bureaucratique, et vivant à leurs crochets au service d’une politique criminelle.

Pour tenter de sauver votre pouvoir en profitant de la crise, vous voudriez bien faire l’unité autour de vous, c’est l’inverse qui se produit. La révélation de la véritable nature de votre politique criminelle est en train de faire l’unité des Français en dehors de vous !

C’est pourquoi, le 11 mai doit être l’heure de vérité de la refondation morale, intellectuelle et politique de la France, qui doit sonner comme le jour de libération des corps comme des esprits, comme le moment de voir sonner le glas de l’emprise de la religion du confinement sans fin des esprits, avec son dogme du « sauver des vies quoi qu’il en coûte » : sa liberté, ses biens, ses valeurs les plus chères, l’attente du messie-vaccin, son inquisition, sa police avec ses brigades de recherches et sa milice, sa camisole numérique et ses geôles.

L’occasion d’ouvrir au grand air du large les portes de l’audace, d’une dignité retrouvée pour reconstruire un monde nouveau ; comme le signal d’espérance, attendu de tous, pour lancer le mouvement de Renaissance de la politique ; à commencer par le limogeage des tenants de l’actuel Système parasitaire, à remplacer par d’authentiques amoureux du Bien public, à la reconquête de notre souveraineté politique et de notre solidarité commune, à l’horizon des Présidentielles 2022.

N’est-ce pas vous qui disiez, vous-même, le 13 avril dernier : « Il y a dans cette crise une chance : nous ressouder et prouver notre humanité, bâtir un autre projet dans la concorde. Un projet français, une raison de vivre ensemble profonde. »

Mais cette crise, précisément, aura apporté la preuve criminelle que vos valeurs sont inverses de celles des Français. Elle aura prouvé que, quand vous dites vouloir « sauver des vies, quoi qu’il en coûte », cela signifie quoi qu’il leur en coûte au service des intérêts des lobbys, jusqu’au sacrifice des plus faibles condamnés à mort sur l’autel de la course au trésor du vaccin.

Autant dire que les Français n’ont pas le même but de guerre que vous et qu’ils se battent, avant tout, et même au péril de leur vie, pour préserver les valeurs et leur art de vivre qui est leur raison d’être.

On rapporte qu’à quelqu’un qui lui proposait de couper dans le budget de la culture pour financer l’effort de guerre, Churchill avait vertement répondu : « Si ce n’est pour la culture, pourquoi nous battons-nous alors ? »

Voilà pourquoi les Français n’admettront jamais durablement cette camisole de force que vous voulez leur imposer jusqu’à la découverte fantasmée d’un vaccin miracle : ces masques, cette distanciation, cette perte de contact, ces barrières à perpétuité, cette mise à l’isolement, ce confinement meurtrier, qui les déshumanisent et les défigurent, qui les empêchent de converser, et qui sont la négation de toute société et à fortiori de l’art de vivre à la française.

Ainsi les Français, c’est-à-dire les hommes libres, auraient triomphé de toutes les guerres, de toutes les épidémies, de toutes les pestes jusqu’en 2020, en préservant leurs valeurs, leur culture et leur civilisation ; et soudain, sous votre botte d’ultra-libéral, vous seriez le premier chef d’Etat à les avoir mis physiquement en prison et qui parviendriez à les maintenir en laisse moralement, au nom du grand crime en série que vous avez provoqué !

Bien au contraire, votre déni de traitement du coronavirus, c’est le crime fondateur pour sauver la France ! En vérité l’enjeu caché de la sortie du confinement, c’est un choix de Civilisation. Le 11 mai, pour les Français, ce ne peut qu’être le moment fondateur de sortir tous unis de leur confinement moral, intellectuel et politique ; pour retrouver leur plein droit d’être intelligent, leur liberté de prescription, de mouvement, de penser, de décider et d’agir, du jour d’avant !

Ce 11 mai doit être le « moment critique idéal » pour enclencher la « révolution démocratique » totale promise en 2017, qui doit permettre d’exiger le respect de leur volonté générale et, en l’espèce, la reconnaissance de l’existence d’un traitement, comme du respect de notre civilisation et de notre pouvoir souverain. Vous devez mettre à exécution immédiatement, d’autorité en droit, la présente « lettre de mission » que vous a signifié la Nation, vous intimant l’ordre de reconnaître l’existence d’un traitement du coronavirus, à mettre en première ligne du plan de bataille : dans le but de donner un coup d’arrêt immédiat aux crimes de masse et à la ruine de la France. « La Nation assemblée ne peut recevoir d’ordre » et « Si ce n’est pour notre civilisation, pourquoi nous battons-nous alors ? »

C’est, en effet, maintenant ou jamais, pour vous, de rompre avec le crime et pour le Peuple français d’en finir avec la terreur du coronavirus entretenue par le gouvernement et les médias ; d’en finir avec son instrumentalisation à des fins inavouables, d’en finir avec le négationnisme criminel de
la solution médicale attendue par tous les Français pour reprendre le cours normal de leur existence.

Monsieur le Président de la République,

Avec votre négationnisme présidentiel de cette vérité de salut public qu’est le traitement disponible du Coronavirus – la clef du salut sanitaire et du déconfinement, comme de la reprise économique –, cette vérité combattue à toute force par le bourrage de crâne des médias, c’est bien la France qu’on assassine !

Le dernier mot ne doit pas rester au Mensonge, à la Violence et à cette peur de la Mort par laquelle que vous voudriez nous déposséder de nous-même ; le dernier mot doit rester à la Vérité, à l’harmonie de la Nature des choses et à la Vie des forces de l’Esprit dont l’excellence a fait la Grandeur de la France :

Le 11 mai, l’heure de la Libération du confinement,
de la Reconquête et de la Constitution d’une nouvelle Autorité politique va sonner !
Là où il y a une Volonté il y a un chemin !
La France et les Français sont de Retour !

La Nation

Si vous souhaitez voir l’article de la 1ère emission avec Arnaud Upinsky c’est par ici

La chaine YouTube du Service Public Libre.

Arnaud Upinsky
Author: Arnaud Upinsky

1 thought on “Crime de masse, la lettre de déconfinement.

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